Une alpiniste écoresponsable

Disponible jusqu'au 24/02/2031 - 21:59Disponible jusqu'au 24/02/2031
Une femme entourée d’hommes qui se bat pour que le monde soit plus beau : ça se passe en haut de l’Everest !
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Durée
1:50

Vidéo

Terriennes-Everest-video
Ressources pédagogiques
  • A2
    Adolescents16-18 ans

A2 élémentaire

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Faire le portrait d’une femme écologiste.
Adolescents
16-18 ans
Culture(s) : Culture(s)
Parler : faire une présentation, un exposé
Regarder : Regarder
Écouter : Écouter
Écrire : (auto)portrait
Fiche enseignant
Fiche apprenant
Contenus complementaires
Spiritualité, écologie et haute altitude... Ces mantras semblent guider la vie de Marion Chaygneaud-Dupuy.
En trois ans, l'alpiniste, installée au Tibet, a organisé l’évacuation de dix tonnes de déchets sur les pentes du toit du monde.
Chaîne d'origine
TV5MONDE
- Modifié le
25/02/2021
Isabelle Mourgère, présentatrice
Bienvenue dans Terriennes  ! Pour cette dernière émission d’une année plutôt morose, Terriennes a choisi de prendre de l’altitude avec une femme inspirante : Marion Chaygneaud-Dupuy est la première femme d’Europe à avoir gravi trois fois l’Everest. Après plusieurs années de retraite dans des monastères bouddhistes, elle s’est installée au Tibet, elle a lancé un projet de nettoyage du « toit du monde ». En trois ans, dix tonnes de déchets ont pu être descendues. Une aventure écologiste et spirituelle qu’elle retrace dans un livre Respire, tu es vivante et elle nous raconte comment elle a vécu ces expériences en tant que femme dans ces milieux masculins.
Marion Chaygneaud-Dupuy
Dans un milieu des monastères ou des hautes montagnes, il y a effectivement peu de femmes, j’ai adopté la stratégie du déni, donc je me suis transformée plus en homme et je me suis mis en tête que je pouvais faire tout comme eux. Grâce à l’énergie aussi de la montagne, qui elle, en fait « Chomolungma », l’Everest, ça veut dire la mère-déesse-éléphant. Donc là, je pouvais quand même pas ne pas y voir un signe qu’il y avait un effet miroir, en fait, de la montagne dans mon propre intérieur qui me rappelait à : « Hé ma grande, tu sais que toi aussi tu es une femme ! », donc je me suis dit : « OK, ces valeurs féminines, je vais vraiment apprendre à les déployer », et en fait en ramassant chaque déchet, j’apprenais à prendre soin de la montagne, prendre soin de ce qui m’entoure. Et je me suis rendu compte qu’en fait, cette qualité, c’était vraiment aux femmes de la rayonner, de la déployer de plus en plus. Et l’écologie et les valeurs féminines vont très, très bien ensemble.