Le vivre ensemble

Un nom spécial pour les retardataires, des remerciements à l’indienne et une rencontre avec Monsieur Cerise…
Apprendre à vivre ensemble en découvrant les modes de vie d’ici et d’ailleurs (B2/C1).

C’est un mot, c’est un adjectif pour des personnes qui arrivent toujours en retard ou qui n’arrivent jamais. Et ben c’est culturel je dirais. Au Venezuela on utilise beaucoup le mot « Embarcador ». Et alors en français on peut expliquer que c’est « poser un lapin », mais il n’y a pas l’équivalent en français pour la personne qui pose le lapin.

On ne dit pas couramment le mot merci dans les langues indiennes. Parce qu’il y a une autre manière d’exprimer cela, avec un sourire, avec un clin d’œil, avec… voilà. Si on secoue la tête d’une certaine manière… Et dans plusieurs langues indiennes, il n’y a pas de bonjour.

Je te vois, je te rencontre dans la rue, je dis : « Tiens, il y a 5 minutes, j’ai rencontré Machin, Truc. » Comme vous dites. Mais nous en Italie, on dit « Compare ciliegia ». mais si tu veux le traduire, en fait, c’est une personne qui a baptisé ma fille et cette personne par rapport à ma fille c’est son parrain et par rapport à moi, c’est mon « compare » et « ciliegia » c’est à peu près, c’est cerise, un monsieur qui s’appelle cerise. C’est pas un individu générique, parce que en effet on le connaît, mais on ne veut pas dire son prénom et nom, on dit « compare ciliegia ».

Des professeurs de français donnent des exemples de l'impact de leur culture dans des expressions de la vie quotidienne.

Chaîne d'origine : TV5MONDE

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Ressources pédagogiques

B2C1

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Contenus complémentaires

Média

  • « Un poseur de lapin », Evelyn Urbina, Vénézuela

  • « Les remerciements », Anuradha Waglé, Inde

  • « Untel, machin », Ana Maria Crimi, Italie

Fiches pédagogiques réalisées par : Stéphanie Bara et Paulette Trombetta (CAVILAM - Alliance française)