L'agriculture urbaine

Disponible jusqu'au 04/10/2032 - 23:59Disponible jusqu'au 04/10/2032

Cultiver des tomates au milieu des immeubles et du béton, une idée folle ? Découvrez à quoi ressemblera l’agriculture de demain.

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Durée
1:57

Vidéo

Futurologie-Agriculture-video
Ressources pédagogiques
  • B1
    Adolescents16-18 ans

B1 intermédiaire

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Créer des affiches pour convaincre des bienfaits de l’agriculture urbaine.

Adolescents
16-18 ans
Regarder : Regarder
Écouter : Écouter
Grammaire : articulateurs
Parler : émettre des hypothèses
Parler : donner son opinion
Parler : faire une présentation, un exposé
Écrire : affiche
Fiche enseignant
Fiche apprenant
Contenus complementaires

    Un des enjeux du futur est de continuer à nourrir le plus grand nombre sans accentuer le réchauffement climatique. Des solutions commencent à voir le jour.

    Chaîne d'origine
    TV5MONDE
    - Modifié le
    01/08/2023
    LIENS :
    Pour en savoir plus
    Léa Szulewicz, présentatrice
    Dans une ferme urbaine, à Paris par exemple, on peut trouver deux méthodes de production. L’agroécologie, inspirée des principes de la permaculture et l’hydroponie, une technique de culture hors-sol. Concrètement, les plantes poussent dans l’eau utilisée en circuit fermé pour en consommer le moins possible.
    Sydney Delourme, co-fondateur de Cultivate
    C’est deux pratiques extrêmement complémentaires qui ont toutes les deux beaucoup de sens. C’est pour ça qu’on les a sélectionnées. La culture en pleine terre en fait, c’est peut-être celle qui a le plus de vertus pour la ville. Parce qu’en fait, en installant de la terre et en installant des végétaux, on vient tout simplement consommer la pollution, puisque les plantes se nourrissent finalement de CO2 et on vient quelque part améliorer la qualité de l’air en ville. Et puis surtout, on vient évidemment stimuler de la biodiversité.
    Léa Szulewicz, présentatrice
    Le but c’est de créer un cercle vertueux pour apporter à la ville autant que la ville apporte à l’agriculture. Donnant-donnant.
    Sydney Delourme, co-fondateur de Cultivate
    On est consommateur de déchets, puisque pour amener de la fertilisation dans nos sols, on peut consommer des déchets urbains. Par exemple, du marc de café en provenance des brasseries parisiennes ; par exemple, des drèches de bière pour les brasseurs de bière ; par exemple, des chutes de champignons pour les producteurs de champignons. La serre, elle permet de dompter un petit peu les aléas climatiques. Donc, quand il y a eu des périodes de gel, nous, on n’en a pas souffert parce que c’est vrai que dans une serre on s’est protégé de ce climat. On s’est protégé de ce climat en réemployant une source de chaleur urbaine qui est celle d’un data center qui se trouve au sous-sol du bâtiment. Tous ces serveurs informatiques émettent énormément de chaleur et cette chaleur est récupérée pour chauffer de l’eau qui est distribuée autour de moi dans la serre, pour chauffer la serre. Et donc, c’est vrai que c’est un autre intérêt qu’on voit nous dans l’association de serre en toiture dans des milieux urbains, c’est de venir réutiliser finalement, des sources de chaleur qui existent en ville. Donc, il y a le data center, on peut imaginer des usines de déchets, on peut imaginer des chambres froides de supermarchés et d’hypermarché.
    Léa Szulewicz, présentatrice
    La vocation de ces fermes urbaines n’est pas de remplacer les terres agricoles mais plutôt de proposer un complément. Une agriculture de proximité pour aussi assurer une meilleure redistribution.