Intention

Disponible jusqu'au 03/02/2026 - 22:59Disponible jusqu'au 03/02/2026
On a tous un rapport privilégié à la langue française. Quel lien unit les Louisianais à cette langue qui fait partie de leur histoire ?

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AAdapter-Louise-Intention-BA
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Extrait du documentaire

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AAdapter-Louise-Intention-ExtraitDocu
Ressources pédagogiques
  • B1
    Adultes

B1 intermédiaire

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Écrire un poème et entreprendre la rédaction d’un carnet de notes en français.
Adultes
Culture(s) : Culture(s)
Lire : Lire
Parler : décrire
Parler : expliquer
Parler : émettre des hypothèses
Regarder : Regarder
Écouter : Écouter
Écrire : écriture créative
Écrire : poème, chanson
Éducation aux médias : sons
Fiche enseignant
Fiche apprenant
Contenus complementaires
    Ce documentaire en pays cajun donne la parole à des femmes qui racontent leur rapport à la langue française et à la tradition culturelle du sud-ouest de la Louisiane.
    Explorant la langue, la musique, la nourriture, la guérison par la foi et l'art, les réalisateurs souhaitent que les téléspectateurs réfléchissent à leurs passions.
    - Modifié le
    10/08/2021
    Moi, tante Anaïs (de et par Renée Reed)
    Je danse avec des démons qui sont juste des enfants. Et pendant qu’ils sont ici, j’attendrai juste que tu finisses. Qui sait, un jour vous aurez peut-être une goutte de sentiments.
    Willa Mae Dugas
    J’aime le langage créole parce que mon père parlait créole. Mon père m’a montré de parler créole, ça fait que j’ai pris le langage de lui, comme ça il disait, je disais moi aussi. Ma mère ne comprenait pas trop le créole, elle ne parlait pas créole, elle était américaine un peu ; elle ne parlait pas grand-chose non plus. Tout vient de mon père ce que je connais en créole. Mon père, c’était un homme qui était bien connu dans le village, ici, à Carencro ; c’était un… il faisait l’école. Moi je ne travaillais pas dans l’enclos de trop parce que le soleil était trop chaud pour moi ; ça fait que je m’asseyais sur la chaise et puis le laissais ramasser le coton, fouiller les patates et tout ça. Ma mère, elle a été travailler dans l’enclos, à ramasser le coton, comme tous les autres, mais moi j’étais gâtée. J’étais après les guetter, faire et puis manger assise en haut dans le buggy ou en traineau.
    Ashlee Michot, « travaille » pour la préservation des langues
    « Quand j’étais jeune, j’ai cherché pour quelqu’un. J’ai cherché dans la terre et aux nuages. Et comme une femme, j’ai guetté autour du monde pour un homme pour faire une vie en hommage. Mais dans le bleu d’horizon, quand la lune est pleine à l’anse, quand la Terre tourne en rond dans l’espace, je t’aperçois, au loin, au large, sous-marin, une image ensemble dans les étoiles, Orion. Quand les femmes espèrent pour un homme, cherchent dans la Terre et aux nuages. Et moi, je cherche l’espace profond pour une étoile filante. Mais toi, t’es fixé sur mon idée, Orion » Si on ne continue pas ces traditions, ces valeurs et la sagesse dans le langage et dans la terre, on risque de perdre cette information. Moi, je garde les notes en français, je note tout en français qui me touche et qui me semble important même si c’est juste à moi.