Week-end à Noirmoutier

Publié le 12/07/2017 - Modifié le 12/07/2017
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Durée : 3:59
Disponible jusqu'au : 30/12/2023
Partez à la découverte de quelques uns des plus beaux paysages de France... Aujourd'hui, on vous emmène sur l'île de Noirmoutier, voir ses plages, ses marais salants et ses marins chanteurs.
Chaîne d'origine : France 2
 

Voix off

Prendre une longue route à marée basse. Le Gois, passage presque obligé pour découvrir l’île de Noirmoutier. Loin du pont, une chaussée submersible, plus de 4 kilomètres jalonnés de refuges. On peut se faire surprendre par la marée montante. Une route unique en Europe pavée de bonnes sensations.

Cycliste 1

Eh ben ça remue, hein ?

 

Cycliste 2

Ouais

Cycliste 1

Oh là ! euh, la sensation est un peu bizarre parce que on sait que dans une heure et demie, tout ça sera recouvert par l’eau donc euh d’être là au milieu de la mer c’est un peu excitant quoi.

Voix off

Une fois sur l’île, vous ne pourrez pas les manquer, ces hommes qui tournent autour des œillets[1] dans les marais salants. Hervé Zarka est saunier. Il fabrique du gros sel avec son ételle[2].

Hervé Zarka

On décolle le sel du fond, le gros sel pour le retourner et que le grain grossisse tranquillement.

Voix off

La saison commence à peine pour la récolte de l’or blanc.

Hervé Zarka

Alors là c’est la première fleur de sel récoltée de l’année.

Voix off

Le plus étonnant c’est que le principe est resté le même depuis des centaines d’années.

Hervé Zarka

C’est le soleil et le vent qui fonctionnent avec un système de marée qui nous amène l’eau, une décantation de bassin en bassin, une évaporation naturelle, et ça a pas changé depuis 1300 ans, c’est exactement le même métier.

Voix off

Les marais sauvages au nord de l’île vendéenne avec ses vieux moulins restaurés. À Noirmoutier en l’île, la capitale, l’histoire médiévale toujours debout. Mais ici on finit toujours par prendre la mer.

Joel Léauté, marin-chanteur

« Matelot, le vent est bon, la cambuse pleine de jambon avons été si longtemps…à sec de toi dans le gros temps ».

Voix off

Joel Léauté est un pur Noirmoutrin comme on dit sur l’île.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ouais !

Voix off

Il emmène joyeusement les familles en balade sur son petit voilier.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ah, tout droit, tout droit, tout droit. Bah c’est bon c’est une pro, là du premier coup.

Voix off

Il y a ces moments magiques comme la pêche d’une seiche.

Joel Léauté, marin-chanteur

C’est à dire quand elle a peur ou quand elle veut attaquer, elle change de couleur directement, cent fois plus vite que le caméléon.

Enfant

En fait, l’encre, pour elle, c’est de la salive.

Joel Léauté, marin-chanteur

Voilà, c’est... on peut dire comme ça, de la salive noire. La découverte, ils la font en famille, c’est-à-dire que c’est une fabrique de souvenirs, moi j’appelle ça une fabrique de souvenirs, parce qu’on découvre ensemble et c’est quelque chose dont on va se souvenir après les vacances.

Touriste 1

Vu de ce côté-là, on a c’est limite... on va pas dire tropical, mais c’est des belles images, des belles cartes postales qu’il y a ici.

Voix off

La carte postale c’est la plage des dames avec ses cabines en bois bien alignées. Certaines ont plus d’un siècle. Pierrick Wattecamps est l’un des heureux propriétaires. Il nous fait visiter son abri, tout simple, mais très commode.

Pierrick Wattecamps

On met beaucoup de choses dans une cabine de plage, on va y mettre les jouets des enfants, on va mettre la rame pour l’annexe pour aller au bateau. C’est pratique pour s’y changer. Une cabine de plage, c’est un petit chez soi à la plage.

Voix off

Des cabines qui composent un décor unique.

Touriste 2

Nous, on connaît un peu plus la méditerranée, du coup on n’a pas on n’a pas ce genre de paysage. C’est magnifique.

Voix off

En repartant par le passage du Gois, pourquoi pas une dernière pêche à pied, ultimes instants de quiétude dans la baie de Bourgneuf.

[1] « Œillets » : ici, bassins dans lesquels s’effectue la récolte du sel et de la fleur de sel.

[2] « Ételle » : pour récolter le sel, le saunier (ou paludier) utilise une « ételle », un « Las », une « Lousse » ou un « simoussi », outil avec un long manche. Le nom peut varier selon les régions.

 

Voix off

Prendre une longue route à marée basse. Le Gois, passage presque obligé pour découvrir l’île de Noirmoutier. Loin du pont, une chaussée submersible, plus de 4 kilomètres jalonnés de refuges. On peut se faire surprendre par la marée montante. Une route unique en Europe pavée de bonnes sensations.

Cycliste 1

Eh ben ça remue, hein ?

 

Cycliste 2

Ouais

Cycliste 1

Oh là ! euh, la sensation est un peu bizarre parce que on sait que dans une heure et demie, tout ça sera recouvert par l’eau donc euh d’être là au milieu de la mer c’est un peu excitant quoi.

Voix off

Une fois sur l’île, vous ne pourrez pas les manquer, ces hommes qui tournent autour des œillets[1] dans les marais salants. Hervé Zarka est saunier. Il fabrique du gros sel avec son ételle[2].

Hervé Zarka

On décolle le sel du fond, le gros sel pour le retourner et que le grain grossisse tranquillement.

Voix off

La saison commence à peine pour la récolte de l’or blanc.

Hervé Zarka

Alors là c’est la première fleur de sel récoltée de l’année.

Voix off

Le plus étonnant c’est que le principe est resté le même depuis des centaines d’années.

Hervé Zarka

C’est le soleil et le vent qui fonctionnent avec un système de marée qui nous amène l’eau, une décantation de bassin en bassin, une évaporation naturelle, et ça a pas changé depuis 1300 ans, c’est exactement le même métier.

Voix off

Les marais sauvages au nord de l’île vendéenne avec ses vieux moulins restaurés. À Noirmoutier en l’île, la capitale, l’histoire médiévale toujours debout. Mais ici on finit toujours par prendre la mer.

Joel Léauté, marin-chanteur

« Matelot, le vent est bon, la cambuse pleine de jambon avons été si longtemps…à sec de toi dans le gros temps ».

Voix off

Joel Léauté est un pur Noirmoutrin comme on dit sur l’île.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ouais !

Voix off

Il emmène joyeusement les familles en balade sur son petit voilier.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ah, tout droit, tout droit, tout droit. Bah c’est bon c’est une pro, là du premier coup.

Voix off

Il y a ces moments magiques comme la pêche d’une seiche.

Joel Léauté, marin-chanteur

C’est à dire quand elle a peur ou quand elle veut attaquer, elle change de couleur directement, cent fois plus vite que le caméléon.

Enfant

En fait, l’encre, pour elle, c’est de la salive.

Joel Léauté, marin-chanteur

Voilà, c’est... on peut dire comme ça, de la salive noire. La découverte, ils la font en famille, c’est-à-dire que c’est une fabrique de souvenirs, moi j’appelle ça une fabrique de souvenirs, parce qu’on découvre ensemble et c’est quelque chose dont on va se souvenir après les vacances.

Touriste 1

Vu de ce côté-là, on a c’est limite... on va pas dire tropical, mais c’est des belles images, des belles cartes postales qu’il y a ici.

Voix off

La carte postale c’est la plage des dames avec ses cabines en bois bien alignées. Certaines ont plus d’un siècle. Pierrick Wattecamps est l’un des heureux propriétaires. Il nous fait visiter son abri, tout simple, mais très commode.

Pierrick Wattecamps

On met beaucoup de choses dans une cabine de plage, on va y mettre les jouets des enfants, on va mettre la rame pour l’annexe pour aller au bateau. C’est pratique pour s’y changer. Une cabine de plage, c’est un petit chez soi à la plage.

Voix off

Des cabines qui composent un décor unique.

Touriste 2

Nous, on connaît un peu plus la méditerranée, du coup on n’a pas on n’a pas ce genre de paysage. C’est magnifique.

Voix off

En repartant par le passage du Gois, pourquoi pas une dernière pêche à pied, ultimes instants de quiétude dans la baie de Bourgneuf.

[1] « Œillets » : ici, bassins dans lesquels s’effectue la récolte du sel et de la fleur de sel.

[2] « Ételle » : pour récolter le sel, le saunier (ou paludier) utilise une « ételle », un « Las », une « Lousse » ou un « simoussi », outil avec un long manche. Le nom peut varier selon les régions.

Voix off

Prendre une longue route à marée basse. Le Gois, passage presque obligé pour découvrir l’île de Noirmoutier. Loin du pont, une chaussée submersible, plus de 4 kilomètres jalonnés de refuges. On peut se faire surprendre par la marée montante. Une route unique en Europe pavée de bonnes sensations.

Cycliste 1

Eh ben ça remue, hein ?

 

Cycliste 2

Ouais

Cycliste 1

Oh là ! euh, la sensation est un peu bizarre parce que on sait que dans une heure et demie, tout ça sera recouvert par l’eau donc euh d’être là au milieu de la mer c’est un peu excitant quoi.

Voix off

Une fois sur l’île, vous ne pourrez pas les manquer, ces hommes qui tournent autour des œillets[1] dans les marais salants. Hervé Zarka est saunier. Il fabrique du gros sel avec son ételle[2].

Hervé Zarka

On décolle le sel du fond, le gros sel pour le retourner et que le grain grossisse tranquillement.

Voix off

La saison commence à peine pour la récolte de l’or blanc.

Hervé Zarka

Alors là c’est la première fleur de sel récoltée de l’année.

Voix off

Le plus étonnant c’est que le principe est resté le même depuis des centaines d’années.

Hervé Zarka

C’est le soleil et le vent qui fonctionnent avec un système de marée qui nous amène l’eau, une décantation de bassin en bassin, une évaporation naturelle, et ça a pas changé depuis 1300 ans, c’est exactement le même métier.

Voix off

Les marais sauvages au nord de l’île vendéenne avec ses vieux moulins restaurés. À Noirmoutier en l’île, la capitale, l’histoire médiévale toujours debout. Mais ici on finit toujours par prendre la mer.

Joel Léauté, marin-chanteur

« Matelot, le vent est bon, la cambuse pleine de jambon avons été si longtemps…à sec de toi dans le gros temps ».

Voix off

Joel Léauté est un pur Noirmoutrin comme on dit sur l’île.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ouais !

Voix off

Il emmène joyeusement les familles en balade sur son petit voilier.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ah, tout droit, tout droit, tout droit. Bah c’est bon c’est une pro, là du premier coup.

Voix off

Il y a ces moments magiques comme la pêche d’une seiche.

Joel Léauté, marin-chanteur

C’est à dire quand elle a peur ou quand elle veut attaquer, elle change de couleur directement, cent fois plus vite que le caméléon.

Enfant

En fait, l’encre, pour elle, c’est de la salive.

Joel Léauté, marin-chanteur

Voilà, c’est... on peut dire comme ça, de la salive noire. La découverte, ils la font en famille, c’est-à-dire que c’est une fabrique de souvenirs, moi j’appelle ça une fabrique de souvenirs, parce qu’on découvre ensemble et c’est quelque chose dont on va se souvenir après les vacances.

Touriste 1

Vu de ce côté-là, on a c’est limite... on va pas dire tropical, mais c’est des belles images, des belles cartes postales qu’il y a ici.

Voix off

La carte postale c’est la plage des dames avec ses cabines en bois bien alignées. Certaines ont plus d’un siècle. Pierrick Wattecamps est l’un des heureux propriétaires. Il nous fait visiter son abri, tout simple, mais très commode.

Pierrick Wattecamps

On met beaucoup de choses dans une cabine de plage, on va y mettre les jouets des enfants, on va mettre la rame pour l’annexe pour aller au bateau. C’est pratique pour s’y changer. Une cabine de plage, c’est un petit chez soi à la plage.

Voix off

Des cabines qui composent un décor unique.

Touriste 2

Nous, on connaît un peu plus la méditerranée, du coup on n’a pas on n’a pas ce genre de paysage. C’est magnifique.

Voix off

En repartant par le passage du Gois, pourquoi pas une dernière pêche à pied, ultimes instants de quiétude dans la baie de Bourgneuf.

[1] « Œillets » : ici, bassins dans lesquels s’effectue la récolte du sel et de la fleur de sel.

[2] « Ételle » : pour récolter le sel, le saunier (ou paludier) utilise une « ételle », un « Las », une « Lousse » ou un « simoussi », outil avec un long manche. Le nom peut varier selon les régions.

 

Voix off

Prendre une longue route à marée basse. Le Gois, passage presque obligé pour découvrir l’île de Noirmoutier. Loin du pont, une chaussée submersible, plus de 4 kilomètres jalonnés de refuges. On peut se faire surprendre par la marée montante. Une route unique en Europe pavée de bonnes sensations.

Cycliste 1

Eh ben ça remue, hein ?

 

Cycliste 2

Ouais

Cycliste 1

Oh là ! euh, la sensation est un peu bizarre parce que on sait que dans une heure et demie, tout ça sera recouvert par l’eau donc euh d’être là au milieu de la mer c’est un peu excitant quoi.

Voix off

Une fois sur l’île, vous ne pourrez pas les manquer, ces hommes qui tournent autour des œillets[1] dans les marais salants. Hervé Zarka est saunier. Il fabrique du gros sel avec son ételle[2].

Hervé Zarka

On décolle le sel du fond, le gros sel pour le retourner et que le grain grossisse tranquillement.

Voix off

La saison commence à peine pour la récolte de l’or blanc.

Hervé Zarka

Alors là c’est la première fleur de sel récoltée de l’année.

Voix off

Le plus étonnant c’est que le principe est resté le même depuis des centaines d’années.

Hervé Zarka

C’est le soleil et le vent qui fonctionnent avec un système de marée qui nous amène l’eau, une décantation de bassin en bassin, une évaporation naturelle, et ça a pas changé depuis 1300 ans, c’est exactement le même métier.

Voix off

Les marais sauvages au nord de l’île vendéenne avec ses vieux moulins restaurés. À Noirmoutier en l’île, la capitale, l’histoire médiévale toujours debout. Mais ici on finit toujours par prendre la mer.

Joel Léauté, marin-chanteur

« Matelot, le vent est bon, la cambuse pleine de jambon avons été si longtemps…à sec de toi dans le gros temps ».

Voix off

Joel Léauté est un pur Noirmoutrin comme on dit sur l’île.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ouais !

Voix off

Il emmène joyeusement les familles en balade sur son petit voilier.

Joel Léauté, marin-chanteur

Ah, tout droit, tout droit, tout droit. Bah c’est bon c’est une pro, là du premier coup.

Voix off

Il y a ces moments magiques comme la pêche d’une seiche.

Joel Léauté, marin-chanteur

C’est à dire quand elle a peur ou quand elle veut attaquer, elle change de couleur directement, cent fois plus vite que le caméléon.

Enfant

En fait, l’encre, pour elle, c’est de la salive.

Joel Léauté, marin-chanteur

Voilà, c’est... on peut dire comme ça, de la salive noire. La découverte, ils la font en famille, c’est-à-dire que c’est une fabrique de souvenirs, moi j’appelle ça une fabrique de souvenirs, parce qu’on découvre ensemble et c’est quelque chose dont on va se souvenir après les vacances.

Touriste 1

Vu de ce côté-là, on a c’est limite... on va pas dire tropical, mais c’est des belles images, des belles cartes postales qu’il y a ici.

Voix off

La carte postale c’est la plage des dames avec ses cabines en bois bien alignées. Certaines ont plus d’un siècle. Pierrick Wattecamps est l’un des heureux propriétaires. Il nous fait visiter son abri, tout simple, mais très commode.

Pierrick Wattecamps

On met beaucoup de choses dans une cabine de plage, on va y mettre les jouets des enfants, on va mettre la rame pour l’annexe pour aller au bateau. C’est pratique pour s’y changer. Une cabine de plage, c’est un petit chez soi à la plage.

Voix off

Des cabines qui composent un décor unique.

Touriste 2

Nous, on connaît un peu plus la méditerranée, du coup on n’a pas on n’a pas ce genre de paysage. C’est magnifique.

Voix off

En repartant par le passage du Gois, pourquoi pas une dernière pêche à pied, ultimes instants de quiétude dans la baie de Bourgneuf.

[1] « Œillets » : ici, bassins dans lesquels s’effectue la récolte du sel et de la fleur de sel.

[2] « Ételle » : pour récolter le sel, le saunier (ou paludier) utilise une « ételle », un « Las », une « Lousse » ou un « simoussi », outil avec un long manche. Le nom peut varier selon les régions.

 

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