Parc des Pyrénées

Explorez un site naturel exceptionnel.
Créer une page de présentation et de promotion sur Internet.
Connectez-vous pour sélectionner une ressource.
Publié le 27/03/2017 - Modifié le 27/03/2017
RueDuCollege-ParcPyrenees-CoutNature-video
© France 2
  • À propos
  • Transcription
  • Partager
Durée : 2:43
Disponible jusqu'au : 27/03/2022
Un des dix parcs nationaux français, pourtant peu connu : le parc des Pyrénées.
Chaîne d'origine : France 2

Voix off

Les parcs nationaux, la France en compte aujourd’hui dix. Ils représentent plus de 9 % du territoire, des dizaines de milliers d’hectares préservés. Parmi ces sanctuaires, le parc national des Pyrénées, où cohabitent des animaux, des habitants, plus d’un million de touristes chaque année et quarante gardes pour observer et surveiller. Comment un tel parc est-il géré ? Quel prix pour ces écrins naturels ?

Le parc s’étale sur deux départements : les Pyrénées-Atlantiques et les Hautes-Pyrénées. 180 000 hectares classés en 1967. Principale raison : protéger des espèces menacées.

Jean-Paul Crampemembre du conseil scientifique du parc

Ça serait bien si on pouvait le localiser. Au moins savoir s’il est vivant quoi.

Voix off

À plus de deux mille mètres d’altitude, Éric Boyer, l’un des gardes, et Jean-Paul Crampe sont en mission. Ils viennent localiser les bouquetins du parc réintroduits il y a deux ans.

Jean-Paul Crampemembre du conseil scientifique du parc

Y’a Tiago par exemple, tiens !

Éric Boyergarde du parc

Ah oui, tiens, Tiago…

Jean-Paul Crampemembre du conseil scientifique du parc

Ça fait longtemps qu’on l’a pas eu, hein ?

Éric Boyergarde du parc

Tiago… 150-280.  

Voix off

Les bouquetins avaient disparu depuis un siècle des Pyrénées françaises. Ils sont désormais 69 dans le parc. Achat des animaux à l’Espagne, transport, équipement de localisation. Au total, l’opération a coûté plus d’un million d’euros, mais le retour d’espèces rares, c’est un argument clé pour doper la fréquentation.

Jean-Paul Crampemembre du conseil scientifique du parc

C’est une espèce qui avait disparu que l’on réintroduit et qui va avoir un intérêt probablement économique aussi puisque c’est un animal très, comment dire, médiatique, très spectaculaire.

Voix off

Et le succès est déjà au rendez-vous.

Une jeune touriste

C’est bien, on peut voir des animaux sauvages comme des bouquetins à barbichette.

Une touriste

La fin de journée au soleil avec les vaches.

Un touriste

On est sûr de trouver la qualité d’un parc naturel en fait, donc de ne pas avoir de bruit, de ne pas avoir des gens qui font un peu n’importe quoi…

Voix off

Pour préserver la nature, les gardes sont là. Ils représentent deux tiers du budget. Dans le cœur du parc sont notamment interdits les feux, les vélos, la cueillette ou la chasse.

Yannick Biellegarde du parc

On se pose, on regarde, ha beh tiens, justement, là au sommet, en face… le sommet qu’on a juste en face de nous il y a deux vautours qui viennent de passer derrière dans la brume.

Voix off

Aujourd’hui, « sortie rapaces » pour ce groupe de six touristes, avec un accompagnateur de prestige, Yannick Bielle, l’un des gardes du parc.


 

Une touriste

C’est l’assurance d’informations intéressantes. On sait qu’ils ont l’expérience du terrain. Ils ont une bonne connaissance naturaliste.

Journaliste

Ce type de randonnée, à chaque fois tu en fais ? Pourquoi ça t’intéresse ?

Un jeune touriste

Pour m’apporter des connaissances, pour en faire sûrement mon futur métier.